Les élus communistes s’engagent auprès des habitants pour penser un Marseille plus social.

Depuis plusieurs semaines, les élus communistes de Marseille organisent des réunions d’information, de discussion, mais aussi de traduction du nouveau Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUi) avec des associations et acteurs de terrains. En effet, le nouveau texte, dense mais surtout dans un langage technique incompréhensible pour le commun des mortels, ne prévoit que peu de développement social, notament en matière de logements. Dans la plupart des villes françaises, les PLUi imposent la construction d’un logement social pour 30 logements non sociaux. A Marseille, c’est 1 pour 120. Dans certains quartiers, on prévoit la construction de 1 000 logements, mais aucun logement social. C’est un contournement fort du cadre légal. Quid, des équipements publics, des transports… ?

Christian Pellicani continue sa résistance contre cette municipalité « qui ne parle de cette ville qu’en terme de profit. » L’élu métropolitain invite « chacun à aller noircir les pages des cahiers de doléances de tous vos griefs, incompréhensions, revendications, colères, désirs… contre ce PLUi qui est la reproduction pour les 10 ans à venir, et donc sa validation, de la politique qui a mené au drame de la rue d’Aubagne. »

Les élus communistes marseillais rédigent un texte avec des revendications propres à chaque arrondissement. Ils demandent, entre autres choses, la création d’un collège, des équipements sportifs, des navettes maritimes toute l’année…

©photo La Marseillaise

Les réunions organisées par les élus PCF se déroulent tous les mercredis matin à l’Agora Guy Hermier, angles de la rue Sauveur Tobelen et Chateaubriand.

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