Martigues : Journée mondiale de l’eau à l’initiative du MNLE 13 et de EBC PACA.

Cette année encore, dans le cadre de la Journée mondiale de l’eau, le Réseau Homme et nature représenté par le MNLE 13 et Eau Bien Commun (dont le MNLE est membre fondateur) coordonne une journée d’action à Martigues. Cette journée d’information, de débat et de rencontre s’inscrit contre la marchandisation de ce bien essentiel qu’est l’eau.

La Journée mondiale de l’eau est instituée par l’ONU. Elle est proposée dans le cadre de l’Agenda 21, en 1992, lors du sommet de Rio. Elle sera adoptée en 1993 par l’assemblée Générale de l’ONU. Chaque année, un certain nombre d’ONG et d’associations, impliquées dans les questions de l’eau, profitent de l’occasion pour organiser des actions de sensibilisation.

Objectifs affichés de cette journée qui traitera du grand cycle et du petit cycle de l’eau.

Il y a comme une évidence à parler de la gestion de l’eau à Martigues qui est l’une des plus importantes régies de la région. Cet événement réunit plusieurs objectifs communs. Christian Pellicani, élu Front de Gauche, exposera clairement ses positions. « La forme de gestion de la régie garantit qu’il n’y ait pas de marchandisation. » L’élu demande une modification de la loi pour « imposer que l’usager ait sa place dans la gestion des régies, comme acteur et décideur, au même titre que les élus ». Pour Bernard Mounier, président de Eau Bien Commun, cette journée est l’occasion « de fonder notre revendication globale de la démocratie de l’eau », « dans un contexte où naît une aspiration de plus en plus grande à des gestions publiques et transparentes pour l’eau potable et l’assainissement » complète Jean-Claude Cheinet, président régional de MNLE 13.

Défendre une gestion publique pour conforter le droit d’accès à l’eau pour tous.

Dans une période où l’on sait que le réchauffement climatique aura un impact direct sur les ressources en eau, il devient urgent de « travailler sur tout l’écosystème, y compris les usages humains. » Cette journée se veut aussi pédagogique afin de rendre lisible la complexité de la gestion des régies des eaux, ainsi que la réalité des compétences détenues par les municipalités et la Métropole, quand de plus en plus de gestions se privatisent sous couvert de délégation de service public. Jean-claude Cheinet insiste sur la position du MNLE et des élus Front de Gauche : « L’eau n’est pas une marchandise. Dans l’intérêt général, elle doit être gérée par le service public. »

1 Commentaire

    • rogerpytheas on 7 mars 2017 at 18 h 50 min

    Je serai présent à Martigues

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