Marseille : La fête de la citoyenneté à Endoume.

Le Parti Communiste du 7ème arrondissement de Marseille organisait ce 13 juillet 2018 sa fête de la citoyenneté. Depuis plus de 30 ans, les Communistes de Marseille clôturent l’année en musique, mais aussi en débat.

Cette année, Chistian Pellicani, conseiller municipal et métropolitain, présentait son livre Rêver Marseille, dont les problématiques abordées resteront le fil conducteur du débat mené en cette chaude soirée. Chistian Pellicani a fait le point sur les difficultés que rencontre la ville de Marseille et ses habitants entre autres en matière de foncier mais aussi de traitement et distribution de l’eau potable dans nos rues. Il a également rendu hommage aux nombreuses luttes en cours depuis plusieurs mois et qui résistent malgré un climat politique de plus en plus compliqué. Dans ce cadre, Jean-Marc Coppola, conseiller municipal, a abordé la problématique des PPP (Partenariat Public Privé) mis en place par la municipalité sur plusieurs dossiers, comme le stade et les écoles maternelles et primaires qui restent dans un état de délabrement problématique quant à l’accueil des petits Marseillais.

Ces interventions ont été nourries par un débat riche avec de nombreuses participations du public. Ces échanges ont soulevé l’illusion de démocratie participative mise en place par certains élus qui, selon les habitants, truquent les votes des projets proposés afin d’arriver à leur fins. Les attentes sont grandes.

Jérôme Bacchi, secrétaire fédéral PCF 13, a salué cette initiative populaire, « signe d’une volonté d’une intervention populaire sur un certain nombre de projets. » Il a également félicité Christian Pellicani pour son ouvrage qui présente « un souffle novateur, audacieux » et insisté sur sa position politique : « Quand on est communiste, on doit oser plus. On se doit de transformer le réel quand un tiers des Marseillais vit sous le seuil de pauvreté. » Audrey Garino, secrétaire de la section PCF et directrice du journal La Marseillaise, a conclu le débat par un soutien et espoir clairement exprimé : « Ce dont je rêve pour la ville de Marseille ? Je rêve de plus de Pellicani ! »

Cette dernière annonce a su terminer le débat dans la légèreté et ouvrir le reste de la soirée rythmée au son des Fralibos, symbole des luttes menées, mais surtout gagnées, dans notre région. Avec cette soirée, le Parti communiste a fait montre de sa tradition de savoir aborder les sujets forts et importants tout en gardant un esprit de fête et d’ouverture vers les autres. Loin de l’entre soi, cette rencontre populaire gratuite était ouverte à tous les citoyens.

Avec la présence des Editions Gaussen et des Editions des Fédérés.

1 Commentaire

  1. super reportage sur le 13 juillet

Les commentaires sont désactivés.